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 You can be Alice, I'll be the Mad Hatter

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Pensionnaire
MessageSujet: You can be Alice, I'll be the Mad Hatter   Jeu 26 Mai - 15:58



I. LE PERSONNAGE.


• NOM : Un nom. Seule trace de ta famille. Tu aimerais t'en débarrasser. Comme tu t'es débarrassé d'elle.
Ton nom est Gwenfer.
• PRÉNOM :  Un prénom. Choisi, lui. Tu l'apprécies, bien qu'il fasse un peu trop allusion à tes origines galloises à ton goût.
Tu t'appelles Arawn.
• ÂGE : Un âge. Juste un chiffre, qui devient un nombre. Conséquence du temps, du temps qui s'écoule trop vite, trop lentement. Du temps qui t'échappe.
Tu as 17 ans.
• QU'EST CE QUE LE BONHEUR POUR TOI : Le bonheur. Une utopie pour certains, un but pour d'autres. Une façon de vivre, pour les chanceux. Est-ce que t'y crois, toi, au bonheur ? Est-ce que t'y as le droit, toi, au bonheur ? On dit que non. On dit que le bonheur n'est pas destiné aux fous. Avez-vous déjà vu des fous ressentir quoi que ce soit, vous ? Probablement pas. Les fous ne ressentent pas. Les fous ne sont pas heureux, les fous ne sont pas malheureux. Les fous sont juste fous.
• QUE TROUVERAIT-ON SI L'ON FOUILLAIT DANS TES POCHES? : Un carnet, un stylo. Pas pour y écrire le nom de tes victimes, non. Après tout, tu ne t'en souviens même pas ; tu n'es pas toi-même, quand tu tues. Ton carnet et ton stylo, ce sont tes compagnons. Comme des âmes sœurs. Ils t'aident à jongler avec les mots. Vous dansez ensembles, partenaires parfaits, partenaires destinés l'un à l'autre. Vous vous adonnez à cette danse macabre. Mots violents, violence des mots. Réalité dissimulée ; violence des actes dont personne n'a connaissance.
• ORIENTATION SEXUELLE : Tu te crois incapable. Incapable d'aimer. Lorsque tu vois ce qui arrive aux gens qui le vivent, tu en es rassuré. Lorsque tu vois ce qui arrive aux gens qui le vivent, tu en es déçu. Certains sont détruits par l'amour, d'autres pas. Un jour, connaîtras-tu ce sentiment ?
• AVATAR : Personne ne t'observe. Personne ne voit à quel point tu es terrifiant, tu es beau, tu es là. Pourtant, les rares courageux ayant osé d'approcher notent souvent ton étrange ressemblance avec Iwan Rheon.


II. LES DESCRIPTIONS.


MORAL
tell the psychiatrist something is wrong

Le monde est un spectacle de cirque.
Chacun à sa place, chacun son rôle. Chacun son numéro.
Au fond, derrière l'immense cercle sur lequel tous les regards sont fixés, tu vois les acrobates, montés sur leurs échasses, répétant une dernière fois dans l'espace réduit qui leur est donné. Le stress monte en eux, du bon stress. Celui qui les coupe du monde, celui qui fait tout oublier. Plus rien que le spectacle. C'est leur façon à eux de profiter de la vie. Le bonheur, leur drogue, qu'ils disent.
Sur la piste, tu vois les dresseurs de lions, lancés dans leur numéro. Ils sont grands. Ils sont imposants. Ils inspirent force, courage, respect. Munis de leur fouet, il n'ont peur de rien. Pas de se faire mordre, attaquer. Ils se sentent en sécurité, rien ne peut leur arriver. Ils se sentent en sécurité, derrière leurs barrières de métal. Ils sont du bon côté de la barrière, eux. Les gens les oublient. Les gens se concentrent sur les bêtes, sur les sauvages, sur ceux que l'on ne connaît pas, ceux qui font peur. Ceux qui sont de l'autre côté. Du mauvais côté de la barrière.
Et puis, il y a le public. Le public qui rit au éclats devant des numéros de clown, puis qui pousse de grands cris quand un acrobate feint de risquer sa vie. Chaque soir, les mêmes cris, les mêmes rires, les mêmes exclamations. Un numéro à eux seuls, ces gens-là.
Ce public a le regard braqué sur vous, comme toujours. Des dizaines, des centaines de paires d'yeux vous fixent, toi et les autres malheureux animaux en cages. Ils aiment ça. Ils aiment vous savoir enfermés, vous savoir contrôlés. Ils n'ont pas peur, eux non plus. Rires. Sourires. Tu aimerais qu'ils aient peur. Un enfant te pointe du doigt. Tu aimerais qu'ils réalisent qui vous êtes, qui tu es.

Cage fermée, tu observes un monde auquel tu ne fais pas partie.

PHYSIQUE
we paint white roses red
Beau.
Tu es beau, tu es terrifiant.
Tu es beau, tu es souriant. Un sourire qui fait peur, un sourire craint, un sourire qui dit vous allez souffrir, un sourire qu'on n'a la chance d'apercevoir qu'une fois dans sa vie. La dernière.
Tu es beau, tu inspires la crainte.
Tu es beau, regard moqueur, moquerie du monde. Tu es au dessus d'eux, tu le sais. Ta démarche est à l'image de ton opinion de toi même. Ta démarche domine l'espace, on ne voit que toi. Mais on ne te regarde pas.
On aurait trop peur de croiser ces yeux, ces yeux bleus, ces yeux dans lesquels on se noie. On se noie de peur.
Tu es beau. Si les gens autour de toi avaient le courage de te regarder assez longuement pour s'en rendre compte, ils seraient d'accord avec toi. Tous.
Oui, une voix dans ta tête le répète sans cesse :
tu es beau, Arawn.


III. L'HISTOIRE.


UN BOUT DE VIE
what if i'm crazy ? the best people are

Il neigeait ce soir là, tu t'en souviens. Le soir de Noel. Le soir ou tu leur a offert un cadeau spécial. Le soir où tu leur a offert la mort.
C'est un cadeau unique, un cadeau qu'on n'offre qu'une fois. Pourquoi as-tu vu la peur sur leur visage au moment de son ouverture ? Pourquoi avoir peur de la mort? Ce n'était après tout qu'une alternative à la vie ; à destination d'un monde meilleur. Tu leur a rendu un service, tu le sais. Car, au fond tu n'es pas quelqu'un de mauvais; Tu n'aurais jamais souhaité leur faire de mal. Pourtant, ils n'ont pas toujours été très tendres avec toi. Tu aurais pu posséder un désir de vengeance quant à l'enfance qu'il t'ont fait subir. C'est ce qu'ils croient, là où on t'enferme. Ils te parlent, tentent de percer ton cerveau à jour. Mais ils cherchent au mauvais endroit. Ils ne trouveront pas de souvenir particulièrement douloureux, d'attouchements sexuel à l'âge de 5 ans par un vieil oncle de la famille, ni même la mort d'une soeur cachée. Ils ne trouveront rien. Rien que du vide. Un jour pourtant, tu as aimé. Tu ne gardes de cette fille qu'un vague souvenir. Une longue chevelure blonde ondulée. Des yeux bleus, presque aussi profonds que les tiens. De mers qui s'entrechoquaient. Un jour, les vagues se sont heurtées si fort que tu as arrêté d'aimer. Jamais les psychologues ne sauront, pour elle. Tu préfères qu'ils croient que tu es né ainsi. Ça leur semble évident, à eux, de toute manière. Tuer et aimer, mélange impossible d'après les spécialistes. Comme si l'amour était réservé pour certaines personnes, et refusé à d'autres. Ridicule.

EN COURS


IV. DERRIÈRE L'ECRAN.

- EST-CE QUE TU NOUS AIMES ? BCP
- EST-CE QUE UM C'EST LA VIE ? OUI
- EST-CE QUE TU VAS ARRÊTER DE M'APPELER KAKA ? JE T'APPELLE PAS KAKA BITCH
- QUI T'ES ? VALENTINE

FICHE PAR FALLEN SWALLOW




Dernière édition par Arawn Gwenfer le Sam 11 Juin - 15:49, édité 8 fois
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Pensionnaire
MessageSujet: Re: You can be Alice, I'll be the Mad Hatter   Jeu 26 Mai - 17:44

t bô
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Admin
MessageSujet: Re: You can be Alice, I'll be the Mad Hatter   Ven 27 Mai - 17:08

immonde.
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Gryffindor
Gryffindor
MessageSujet: Re: You can be Alice, I'll be the Mad Hatter   Ven 1 Juil - 20:28

IWAN
épouse moi
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MessageSujet: Re: You can be Alice, I'll be the Mad Hatter   

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