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 DUNCAN « car nous sommes grands, superbes »

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Pensionnaire
MessageSujet: DUNCAN « car nous sommes grands, superbes »   Lun 20 Juin - 9:31



I. LE PERSONNAGE.


• NOM : bastille, comme la prise de la bastille, comme la station de métro, comme la place un peu trop grande sur la rive droite de Paris.
• PRÉNOM : duncan. prononce bien ste'plait, c'est maman qui m'a appelé comme ça, j'ai pas envie que tu niques ce qu'elle m'a laissé. c'est déjà pas beaucoup.
• ÂGE : dix-sept.
• QU'EST CE QUE LE BONHEUR POUR TOI : justement, je sais pas. jme base sur ce qui me fait du bien. genre jme sens bien quand je fume dehors le matin, quand je dessine un truc et que ça rend bien, quand je ris d'un coup avec quelqu'un, quand ça sent bon dans la cantine, quand mon lit est tout frais et que jme glisse sous mes couvertures, quand quelqu'un m'embrasse sur la bouche, quand je chante le soir sous la douche, quand il fait beau et que ça réchauffe mon dos, quand on mange dehors et qu'il fait beau...
• QUE TROUVERAIT-ON SI L'ON FOUILLAIT DANS TES POCHES? : du tabac, du feu, des feuilles (de quoi noircir mes poumons, ils sont trop propres), un feutre noir, un bout de carton (au cas où j'ai envie de dessiner, ça m'arrive), peut être une fleur séchée (comme celle que j'ai ramassée hier parce que ses pétales étaient roses et que je trouvais ça joli).
• ORIENTATION SEXUELLE : volatile (les oiseaux sont les plus libres).
• AVATAR : ash stymest


II. LES DESCRIPTIONS.


MORAL
| impulsif
| (hyper)sensible
| violent
| créatif
| aimant
| éloquent
| imprévisible
| rancunier
| attachant
| non-conformiste
| fils de chien
| fils de chien
| fils de chien

PHYSIQUE
| les cheveux un peu noirs
| les yeux genre bleus clair
| la peau pâle, beige clair
| les lèvres jcrois un peu épaisses
| une sale cicatrice sur le nez
| pas genre trop grand, mais pas petit
| l'air un peu méchant
| pas trop moche jcrois, 'fin ouais...
| ouais bref c'est tout, nan ?
| une face de connard quoi


III. L'HISTOIRE.


laissez moi cueillir la nuit en attendant le jour


    je suis de ceux qui sont né de leur mère, je suis de ceux qui ont tété le sein, je suis de ceux qui ont fait leurs premiers pas, je suis de ceux qui ont ri et pleuré, je suis de ceux qui ont du sang qui coule dans leurs veines, je suis de ceux qui ont aimé... je suis de ceux qui vivent, comme toi.


nos vies sont si proches, et nos avenir si différents. c'est comme si quelqu'un avait un jour décidé que le petit garçon né d'une mère prostituée, un 1er janvier en plein hiver, dans une pauvreté intolérable et dont aucun père n'était présent pour délivrer son amour, n'avait pas un destin assez condamné. comme si un enfant qui semblait destiné à souffrir jusqu'à sa mort n'était pas doté du droit de vivre une vie digne de ce nom. comme si c'était inévitable, comme si j'étais privé du droit de grandir, d'apprendre, de m'épanouir, d'aimer, afin de finir par donner l'opportunité à mon prochain de vivre. je parle du genre de vie qui se doit d'être vécue, ce genre d'extraordinaire vie ordinaire. celle où le rire remplace le pleur, celle où l'aube ou la brise nous suffit, celle où l'on embrasse ceux que l'on aime chaque matin, celle dont on se souvient en souriant, celle qui nous rend heureux, tout simplement. mais également celle que je n'ai pas vécue... jusque là, mes moindres élans de bonheurs furent mitraillés par une souffrance. une souffrance permanente, qui vous ronge à petit feu. celle où vous vous effondrez peu à peu, comme une roche qui s'érode au fil du temps. je déteste voir la souffrance. pas celle qui émane de la violence. la souffrance physique est une souffrance artificielle, une souffrance superficielle créée par l'Homme et qui disparaît aussi vite qu'elle a été créée. la pire souffrance à mes yeux est la souffrance psychologique. celle qui vous fait perdre la tête et qui dérange votre esprit. celle qui vous rend fou. en fait, je compte la folie comme une conséquence de la souffrance. quiconque devient fou ne peut qu'avoir été détruit par la force sans égal de la souffrance. je ne sais pas très bien si je suis fou. mais... je suis de ceux qui souffrent. je me vois dans les yeux de ceux qui souffrent, je vois ce garçon perdu dans un vide complet, errant au milieu du chaos, le regard terne, le corps froid comme une pierre, le visage souillé par les cernes, et qui attend, terrorisé, que son étoile lui vienne en aide. et je me hais. je hais tous ces gens qui me "ressemblent" et avec qui l'on m'a forcé d'être. je hais les regarder et je les méprise pour ce qu'ils sont et pour avoir la faiblesse de me ressembler. ce que je veux moi, c'est voir la force, le courage, et toutes ces vertus qui mènent bien souvent au bonheur. pour moi, celui ou celle qui fait véritablement preuve de ces qualités saura vivre comme il se doit. ici, je parle bien entendu de la force et du courage moral. vous me direz : et l'intelligence ? certes, elle est également un élément crucial pour devenir quelqu'un, mais je suis persuadé que la bêtise et la faiblesse étaient étroitement liés. car il est si facile de se comporter avec bêtise, que la force est nécessaire à quelqu'un faisant preuve de lucidité. je pense que la faiblesse fait la bêtise. néanmoins, je pense que l'intelligence fait la force. or, j'ai toujours fait le vœux de devenir ce genre d'homme, je veux dire par là l'Homme, le véritable Être humain. celui que je me crois incapable de devenir. les gens faibles que je côtoie ici, je n'ose guère les regarder au plus profond de leur pupille déchirée par les cicatrices de leurs pleurs. je me vois en eux ! et je ne veux pas me voir. je suis un raté, je le sais. et nul besoin que l'on me le rappelle. j'ai commis ce qu'il y a de pire. pourtant, aucun regret ne vient me tourmenter. je savais très bien ce que je faisais, dans quel bateaux je m'embarquais pour le restant de mes jours, je pouvais même déjà lire son nom gravé profondément dans son vieux bois : chaos. mais ce que les autres jamais ne comprirent, c'est que ce n'est pas sa vie que j'ai sacrifié pour mon propre chef. c'est la mienne que j'ai sacrifiée pour son bonheur. lorsque j'ai tué ma mère. c'est parce qu'elle a sacrifié sa vie que j'ai sacrifié la mienne. on pouvait déjà la considérer comme morte lorsque je l'ai tuée. mais une mort lente et plus douloureuse que toutes. elle était morte dans sa tête, dans son esprit, dans son âme. je la revois, me regardant, en souffrant, de ses yeux pales et transparents, d'où jaillissaient ce flot de larmes en continu. continu. continu.


    maintenant, je suis là, dans une cage. et je hais. je hais tout. alors je frappe. je frappe tout. et ils me craignent. ils me craignent tous. et puis j’attends. j'attends longtemps. que ce bonheur inespéré vienne éponger les violentes tyrannies qui défilent devant mes yeux sans prendre fin. que ce bonheur inespéré vienne apaiser la douleur de cette torture que m'inflige ma propre pensée.






IV. DERRIÈRE L'ECRAN.

- EST-CE QUE TU NOUS AIMES ? prout
- EST-CE QUE UM C'EST LA VIE ? prout
- EST-CE QUE TU VAS ARRÊTER DE M'APPELER KAKA ? prout
- QUI T'ES ? golestân prout

FICHE PAR FALLEN SWALLOW


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