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 ZIGGY played guitar, jammin' good

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Ravenclaw
Ravenclaw
MessageSujet: ZIGGY played guitar, jammin' good    Lun 16 Mai - 13:54



I. LE PERSONNAGE.


• NOM : blues. blues comme le(s) bleu(s). blues comme un coup de blues.
• PRÉNOM : sigrid, mais tout le monde m'appelle ziggy. comme ziggy stardust de david bowie.
• MAISON : serdaigle.
• ÂGE & CLASSE/METIER : j'ai dix-sept ans (en septieme année d'étude à poudlard).
• SANG : mêlé d'une petite mère moldue et d'un petit père sorcier.
• BAGUETTE : de bois de tilleul, elle est souple et longue de trente-et-un centimètres. Il parait que son intérieur renferme un cheveux de velane.
• PATRONUS : un énorme éléphant, ceux avec les longues défenses d'ivoire.
• EPOUVANTARD : ma maison, ma chambre, mes souvenirs... incendiés. un grand feu irradiant toutes les traces de ce que je suis depuis l'enfance.
• ORIENTATION SEXUELLE : je sais pas trop. pas envie de savoir. j'aime bien embrasser, ça fait du bien.
• AVATAR :
grace hartzel

II. LES DESCRIPTIONS.


MORALE
| boule de nerfs
| forcée de se contenir,
| donnant lieu à des sautes d'humeurs
| parfois surprenantes.
| emplie d'une sérénité et d'un calme
| brisés par des impulsions vives voire
| violentes.
| pourtant bienveillante
| et dotée d'une infinie jauge d'amour à combler,
| faisant d'elle une romantique à toute épreuve,
| se plaisant à philosopher
| et réfléchir sur la nature des choses
| ainsi qu'à faire preuve de créativité.
| se plaît à jouer les séductrices
| sans avoir jamais les couilles de faire le premier pas
| tout en étant grande adepte de la sensualité
| et des amitiés ambiguës.
| dotée d'un instinct maternel évident,
| surement lié à son attachement pour son enfance
| la rendant bien souvent un brin nostalgique.
| ainsi souvent dans la lune
| mais toujours connectée à ce(ux) qui l'entoure(nt),
| lui offrant une réactivité exceptionnelle.
| néanmoins tendance à l'hypersensibilité
| et à la difficulté à dissimuler ses émotions.


PHYSIQUE

| taille normale
| trop mince
| trop pale
| trop grands yeux
| trop bleus, bleus, blues dans les yeux
| lèvre inférieur trop épaisse
| sourcils trop fous
| front trop large
| cheveux trop épais
| cheveux trop bruns
| oreilles trop décollées
| TROP TOUT
| (n'en n'est pas moins jolie)


III. L'HISTOIRE.


YOU'RE A WIZARD, HARRY
maman a toujours été de ces personnes simples... et incomprises. quand je parle de simplicité, je parle de celle avec laquelle elle comprenait la vie. petite elle dansait dans la rue et jouait du piano. elle ne chantait pas, non elle chantait faux. elle avait un grain de beauté sur le dessus de la lèvre et son mot préféré était salopette (elle en avait une verte foret qu'elle portait au dessus de son gros pull jaune). mais ce dont je me souvient le mieux, c'est des détails de son corps. je me souviens de la couleur de sa peau, blanche et lisse comme une perle, de ses lèvres charnues qu'elle maquillait de rouge, d'orange et de rose, de la couleur de ses yeux aux étoiles d'ambre logées dans sa rétine aux allures d'amande (douce). je me souviens aussi de la sensualité de ce creux que formaient ses os au dessus de sa poitrine menue. je me souviens même de la longueur de ses doigts et de la force maternelle que me transmettaient ses mains lorsqu'elles étreignaient les miennes. elle avait la beauté du corps, qu'embellissaient les couleurs de son esprit. elle était forgée de tendresse, de générosité et d'amour. elle était ma mère. maman, elle avait quatorze ans.
si si, quatorze putain d'années quand elle a vu pour la première fois mes yeux. pas une larme, pas un regret. seulement de l'amour, qu'elle me transmettait par la chaleur de ses mots et de ses yeux. et ça me fait si mal lorsque je pense à sa situation, son âge, sa personne. enfant mère. j'ai le sentiment d'être le couteau avec lequel elle s'est arrachée la vie. elle aurait dû m'en ôter de la mienne... mais elle avait le coeur trop bon. non, trop innocent. en son nombril elle voyait un portail menant à ce qui serait un jour une vie en plus dans son existence et dans celle du monde. maman elle voyait grand dans sa simplicité. maman elle était comme un petit enfant. mais pas seulement parce qu'elle avait quatorze ans, non, mais parce qu'elle le fut toute sa vie.
je sais, c'est frustrant de m'entendre parler d'elle au passé... mais maman (la vraie, celle qui m'a mise au monde), elle s'est enfuie. enfuie dans sa propre tête, dans son propre corps. ma maman elle est en fuite perpétuelle, perdue au milieu de ses organes et fuyant sa mémoire. ce qu'il lui reste, c'est un brin de conscience qui la maintient en vie, et ce visage qui fait d'elle une idole de beauté.
papa ? papa je sais pas trop. papa j'ai jamais su. mais papa il était fabuleux (il parait). papa il était capable de tout, tout, tout (c'est maman qui me l'a dit). papa il faisait apparaitre des petits oiseaux pour maman. papa il faisait la cuisine sans les mains pour maman. papa il faisait du mal à ceux qui en faisaient à maman. papa il faisait pousser des fleurs dans le creux de la main de maman. si si, papa il était fabuleux. papa il faisait de la magie. c'était un être à la fois doué d'une force et d'une faiblesse phénoménale. sa force était le corps, sa faiblesse était le coeur. son coeur est tombé, sans avoir pû se relever. il est resté couché dans la peur et le regret. le regret d'avoir aimé (et serré) un peu trop fort le faon qui n'était pas près pour danser avec le désir. désir et innocence sont mes parents. peut être un peu d'amour aussi, je sais pas trop (le mot innocence vient s'y opposer, hélas).
papa le fabuleux est parti avant d'avoir vu ma tête. maman me disait qu'il était parti apprendre à devenir un sorcier (et dans ma tête je me demandais, "magicien ça suffit pas ?"). maman elle a jamais revu papa. moi je sais même pas qui c'est papa. j'ai pris le nom de ma maman. je m'appelle blues. blues comme le(s) bleu(s). ou blues comme un coup de blues. coup de blues. coup de blues fatal pour maman. quand elle a vu que j'avais de la magie dans les mains moi aussi, elle a cru qu'elle avait fabriqué un monstre. d'ailleurs je crois bien que c'est là qu'elle a compris que papa mentait pas quand il lui disait qu'il allait devenir un sorcier. c'est là qu'elle a compris que, bah si, il faisait vraiment de la magie. c'est là que maman elle s'est perdue dans l'enfant qu'elle était. elle savait plus si elle devait y croire ou pas. elle savait plus si elle avait le droit d'y croire ou pas. elle savait plus. elle comprenait plus. pourquoi avait-elle enfanté si tôt ? pourquoi était-il parti ? pourquoi son enfant fesait-elle de la magie ? pourquoi ? pourquoi ? sans réponse, elle a sombré dans un ammas trop profond de questions. sa fille est partie, école de sorcellerie. elle se demandait qui était la sorcière entre elle et sa fille... mais bon, maintenant qu'elle s'est perdue elle est plus tranquille. elle reste dans sa chambre dans un établissement avec d'autres gens comme elle (je sais pas (j'ai pas envie de savoir) comment ça s'appelle). je la vois parfois. en été et à noel. je lui écrit aussi. je lui envoie quelques cadeaux. j'essaye de lui rendre l'amour avec lequel elle anime les coueurs de mon ame. en espérant que ma magie saura un jour apaiser son esprit, et ce visage d'enfant qui en demande qu'à comprendre... et être compris.


IV. DERRIÈRE L'ECRAN.

- EST-CE QUE TU NOUS AIMES ? zizi
- EST-CE QUE UM C'EST LA VIE ? zizi
- EST-CE QUE TU VAS ARRÊTER DE M'APPELER KAKA ? (fais gaffe sinon je valide pas  ) zizi
- QUI T'ES ? Golestân zizi

FICHE PAR FALLEN SWALLOW


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